testizousia

Certaines choses doivent être dites... ou écrites... elles peuvent aussi être lues... et commentées...

28 juillet 2008

Crème à la Mangue

Crème de riz à la mangue

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Creme_mangue

Ingrédients :

  • 25 g de farine de riz
  • 25 g de fécule de pomme de terre
  • 60 g de sucre
  • 2 jaunes d'œufs
  • 70 cl de lait
  • 25 cl de pulpe de mangue en conserve
  • 2 carrés de chocolat noir à 70 % de cacao
  • 2 c. à soupe de noix de coco râpée
  • 1 c. à café de confiture de framboise

Protocole :

Mettez les jaunes avec le sucre dans une casserole et mélanger jusqu'à faire blanchir les jaunes. Ajouter progressivement la farine de riz et la fécule, et mélanger bien pour éviter que des grumeaux ne se forment. Ajouter ensuite le lait, et placer à feu doux. Verser la pulpe de mangue dans la crème et mélanger régulièrement pendant 10 à 15 min jusqu'à obtenir une crème assez ferme.

Répartir la crème un peu refroidie au bain-marie, dans des verres ballons. Recouvrir de chocolat râpé et de miettes de noix de coco à la confiture de framboise, et placer au frais pendant 1 à 2 heures avant de servir.

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Pain aux légumes

Pain fourré aux légumes

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Pain_legumes

Ingrédients :

  • 1 sachet de levure de boulangerie rapide
  • 10 cl d'eau tiède
  • 1 c. à café de sucre en poudre
  • 150 g de farine de blé T55
  • 180 g de fécule de pomme de terre
  • 5 g de sel
  • 2 c. à soupe d'huile de noix
  • 2 blancs d'œufs

  • 1 aubergine de taille moyenne
  • 2 courgettes de taille moyenne
  • 3 carottes
  • 1 c. à soupe d'huile d'olive
  • mélange d'épices à l'indienne (fenouil, oignon, curcuma, coriandre, cumin, fenugrec, piment fort, ail, thym, poivron, moutarde)
  • sel

Protocole :

Mettez l'eau dans un bol avec la levure et le sucre, mélanger jusqu'à l'homogénéité. Laisser lever 10 à 15 min.

Ajouter le sel, l'huile et les blancs d'œufs et pétrir pendant 10 min avec une cuiller ou à la main. Laisser lever 1 heure sous une serviette.

Pendant ce temps, épluchez et préparez les légumes. Les aubergines seront coupées en quart dans la longueur, puis en tranches fines. Les courgettes épépinées puis coupées en bâtonnets d'environ 3 centimètres, de même que les carottes.
Verser 1 c. à soupe d'huile d'olive dans une casserole, puis y placer les légumes et saler selon le goût, puis couvrir et cuire à feu doux pendant 40 min.

Préchauffer le four au thermostat 7.
Verser la moitié de la pâte dans un moule à four carré, préalablement beurré et fariné. Faire remonter la pâte sur les bords du plat jusqu'en haut, puis répartir les légumes sur la pâte. Recouvrir ensuite les légumes avec ce qui reste de pâte, en vérifiant que les légumes sont tous recouverts, puis placer un cône en papier au centre du pain, et percer la pâte jusqu'aux légumes, pour permettre à la vapeur d'eau de s'échapper pendant la cuisson. Placer dans le four en même temps qu'un ramequin d'eau, et cuire pendant 35 min. Consommez le pain aux légumes chaud, en plat principal.

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Béchamel Groseilles

Béchamel Groseilles

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Bechamel_Groseilles

Ingrédients :

  • 25 g de beurre
  • 25 g de farine de blé blanche
  • 60 g de sucre en poudre
  • du lait selon que l'on souhaite une crème plus ou moins ferme
  • le jus de 100 g de groseilles fraîches (écrasées dans une passoire, sans peau ni pépin)
  • 100 g de groseilles fraîches

Protocole :

Dans une casserole, faire fondre le beurre puis ajouter la farine en mélangeant, délayer immédiatement avec une petite quantité de lait et ajouter progressivement autant de lait que voulu en prenant garde de procéder par palier : faire épaissir, rajouter du lait, faire épaissir, etc.

Lorsque que la consistance désirée est obtenue, ajouter le sucre et le jus de groseille et bien mélanger, puis verser dans des récipients individuels et disposer quelques groseilles fraîches à la surface de la béchamel. Laisser prendre au frigo 1 à 2 heures avant de servir.

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20 juillet 2008

Kant sur le Malheur

Il y a chez Kant plus d'un passage révoltant, mais celui-ci, à propos du malheur de l'homme, trouvé dans "Les Leçons d'Ethique" dépasse pour moi les bornes. Le philosophe y affirme que l'homme malheureux mérite de l'être, car la conscience de son malheur ne peut lui venir que de la comparaison avec un bien qu'un autre possède et qu'il lui envie... Quelle est la citation exacte ?

"L'homme vivant dans la misère, qui assume sa condition l'âme posée et joyeuse, qui ne s'en fait pas pour son état puisque c'est là son lot et qu'il n'y peut rien changer, celui-là n'est pas misérable ; seul est misérable celui qui croît l"être, et celui qui s'estime ainsi malheureux est également mauvais, car il envie le bonheur des autres. [...] celui qui s'estime malheureux mérite d'être haï, tandis que celui qui conserve dans son malheur une âme sereine et ferme, et garde calmement courage même s'il a tout perdu, celui-là possède une valeur en soi et mérite plutôt toute notre sympathie. Si l'on veut préserver son âme de la méchanceté de l'envie, il faut tâcher, autant que faire se peut, de supporter son malheur, et une fois qu'il s'est abattu sur nous, essayer de tirer l'avantage qui peut toujours découler de l'infortune. Il ne tient qu'à nous d'être d'une humeur appropriée — laquelle est une disposition librement choisie — pour apprécier le cours du monde et son destin, et pour porter un jugement à ce sujet."

Kant, Les Leçons d'Ethique,
Le Livre de Poche, pages 266-267, ©LGF 1997.

Il n'est pas très fréquent que je sois mise hors de moi par un texte de philosophie, mais là, j'ai eu le gros truc ! Je sens bien qu'il y a du vrai dans ce que Kant dit de la responsabilité que nous avons de nous laissez aller au malheur, de nous y complaire dans une certaine mesure, mais je me révolte à l'idée que le malheur ne soit rien d'autre que le manque — uniquement envisageable comme envie d'appropriation ou jalousie — de bonheur ! Certes, si le malheur n'existait, je ne saurais pourtant rien de plus du bonheur, je n'aurai même pas idée de son concept même... ce serait l'Eden à chaque instant. Mais il y a la chute, cependant, et celui qui est tombé du jardin, comment peut-il percevoir sa chute autrement qu'en référence à ceux qui ne sont pas tombés, et qui jouissent sous ses yeux de la manne divine ? Il ne tient certes qu'à lui de disposer son esprit à penser : tous ces gens mangent les fruits du jardin qui poussent à la portée de leur main, ils sont oisifs et insouciants de leur état de nudité, au fond, ce sont des comédiens que Dieu nous met sous les yeux pour nous divertir et nous éduquer. Ils démontrent à chaque instant comme tout est facile pour l'homme lorsqu'il n'a pas besoin de s'occuper de sa propre survie matérielle ou psychologique, ce sont des images. Comme celles qu'on nous donnait à l'école dans mon enfance, lorsque nous avions accumulé un certain nombre de bonnes notes, elles sont l'évocation de notre possible récompense. Très bien. Accepter les choses en l'état parce que je n'y peux rien changer, ça me va, c'est sage... mais accepter comme normal, donc mérité, que les malheurs s'ajoutent les uns aux autres sans s'arrêter... où, quand et comment trouver l'énergie de continuer à croire en soi ? — si je mérite les malheurs qui arrivent, qu'est-ce j'ai bien pu faire qui provoque ça ? ou bien qu'est-ce que j'ai pris l'habitude de faire, et qui poserait les conditions du malheur sur moi ? Comment continuer à trouver de l'énergie quand on retombe à nouveau après une longue convalescence qui n'était déjà pas la première ? Je ne crois pas que "ce qui ne nous tue pas nous renforce". Les malheurs nous font muter intrinsèquement. Les blessures guéries s'appellent des cicatrices, elles n'ont ni la même texture, ni la même couleur que le reste des tissus qui l'entoure. Elle est aussi à la fois moins, et plus sensible qu'eux : tout dépend de l'angle de contact, de la forme de ce qui la percute, et de la durée de ce nouveau coup sur la soudure... en général, ça lâche deux fois plus facilement la deuxième fois que la première. Ensuite, chaque nouvelle entaille multiplie à la fois la fragilité du barrage et la durée de sa résistance. Comment tout simplement réussir à continuer à désirer que quelque chose arrive, quand tout ce qui s'entreprend tourne mal ? Je me rebelle contre Kant, je ne sais pas comment le malheureux peut résister sans considérer qu'on lui prend systématiquement tout ce qu'il parvient à acquérir, pour une raison qui lui échappe, si tant est que tout cela ait réellement un sens. Cependant, c'est dans le malheur que l'homme appauvri se tourne vers Dieu — au dernier moment, lorsqu'il ne lui reste plus rien d'autre à faire que de donner un sens à sa vie avant d'en faire le deuil — mais qui veut d'un Dieu qui vous prend tout, dans le but de se présenter à vous en tant qu'ultime secours ? Quand on est longtemps dans le tunnel, on peut même faire une crise de foi, et tenter le coup de prier. Mais qui sait le faire ? Et à qui a-t-on répondu ? Si on en croit la mystique juive, la nature divine prend toute la place, il ne peut y avoir autre chose que Dieu. Ainsi, la création du monde ne peut être pensée qu'en fonction d'un retrait — ou d'une rétraction — de Dieu en ou sur lui-même, libérant ainsi la place pour l'univers.... Si nous sommes dedans, en effet, on peut toujours les gueuler, nos prières, car Dieu n'a sûrement pas d'oreilles pour les entendre, ce n'est pas son genre... Si Dieu est amour comme certains le disent, alors ça ne sert à rien de lui parler. Il faut être dans un état tel de désarroi qu'il devienne — son idée au moins — la dernière carte que nous jouons avant d'abandonner la partie, et là plouf, ceux qui croient disent que c'est bon, tu as la révélation. La révélation de quoi ? Il n'y a rien à découvrir, pas d'image, pas de corps à ce Dieu dont on nous rebat les oreilles : la foi est une construction dans l'esprit de l'homme, l'arme secrète cachée dans la chaussette de son économie neuronale. Rien ne peut faire boire un âne qui n'a pas soif, c'est vrai. Si je n'y crois pas, je ne peux pas y croire. Il est aisé de briser une croyance, mais c'est une autre chose que d'en fonder une sur la base d'une incrédulité... Alors, au plus profond du malheur, il ne resterait plus à l'homme que l'idée de Dieu pour sauver au moins en pensée le sens de sa vie misérable, et là, il aurait besoin de toutes les forces qui lui restent, car s'il lui restait un seul doute à un seul instant, le charme serait immédiatement brisé. La foi n'a qu'un seul tenant : c'est le fidèle, le Dieu, lui n'est pas lorsque l'homme ne veut pas de lui sans réserve... Tout le choix qui reste à l'homme malheureux, c'est de changer sa manière d'interpréter le sens qu'il donne aux malheurs qu'il vit... et s'il ne parvient pas à redevenir suffisamment conscient de sa propre impuissance pour s'en remettre à une puissance supérieure, et lui rendre la responsabilité d'un destin qui le ronge de culpabilité, pour y décharger son fardeau, alors, il ne tient qu'à lui aussi, d'inventer quelque chose d'autre que Dieu, qui lui rende pareillement sa dignité, n'est-ce pas ?

En prenant un peu de recul, je me dis que je prends le texte peut-être un peu légèrement. Dans quel sens Kant entend-il définir le malheur ici ? Ce malheureux, ce misérable dont il parle, n'est-ce pas plutôt le pauvre en biens matériels et en argent ? En ce cas, il est vrai qu'il est bien rare qu'il puisse passer au-dessus de l'envie quand ce qui lui manque, c'est le minimum vital... Pourtant, je ne sais pourquoi, peut-être parce que l'argent et la réussite sociale ne sont pas des valeurs si grandes pour moi, je prenais le terme de "malheur" pour un équivalent global de la peine, de la perte et du deuil. La peine, c'est la douleur physique ou la souffrance psychologique. La perte, elle peut être celle de n'importe quel objet ou de n'importe quel être du monde dans lequel il évolue. Le deuil, c'est un travail pendant lequel il se sent détaché du monde, parce qu'il est encore attaché à ce qu'il a perdu. Dans ce type de malheur-là, pour ma part, je n'envie pas le bonheur d'autrui. Je ne le vois que comme l'apparence du bonheur, une sorte de mirage au loin, ce qui ne prouve rien sur sa réalité pour ceux qui possèdent encore ce que j'ai perdu. Ce n'est pas parce que je crois un autre heureux, qu'il l'est forcément. Je ne saurais jalouser un bonheur qui n'est donc qu'hypothétique. D'autre part, ce que j'ai perdu n'est similaire à ce que l'autre possède encore, que sous un nombre réduits de points de vue... tout le reste par ailleurs en diffère : un deuil ne saurait être de même nature selon la nature de ce qui a disparu, ou son importance, de sa valeur pour celui qui reste, etc. Seuls les raccourcis, ou les images nous permettent d'identifier les uns aux autres les différents malheurs en les comparant... Ce que Kant entend peut-être dire finalement, c'est que la comparaison nous égare, et qu'elle nous aveugle sur notre propre état, nous rendant jaloux d'un bonheur dont nous pensons manquer, et qui ne serait rien d'autre qu'une disposition de l'homme à vivre dans le bonheur. S'il le veut l'homme peut être heureux, il lui suffit de cesser de regarder le bonheur de loin, comme un état inaccessible, et de se croire tel pour le devenir... Comme je suis heureuse d'avoir été élue par toi, Seigneur, disaient les martyrs chrétiens, en pleurant de joie et en regardant le saignement de leurs stygmates... mais Jésus, sur sa croix, a bien fini quand même par crier vers le ciel...


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Kant sur la Sincérité

A la recherche d'une citation sur le malheur, j'attrape le livre sur l'étagère : il y a un petit bout de papier blanc qui sert à marquer une page, j'ouvre et voici les passages que j'y trouve soulignés d'un trait de crayon gris :


"L'homme aime autrui quand il se sait aimé de lui ; il le hait, quand il se sait haït de lui. On doit donc pour son propre bien se garder d'être haï des autres, car on risque alors d'être affecté par cette haine et nourrir à son tour de la haine à leur endroit. Celui qui déteste autrui est plus dérangé par sa propre haine que celui qui est haï par lui.

DES DEVOIRS ETHIQUES ENVERS AUTRUI

La communication des intentions est l'élément principal des relations sociales ; l'essentiel ici est que chacun soit sincère en ce qui a trait à ses pensées. Sans cela en effet, la fréquentation de ses semblables perd toute valeur. Nous ne pouvons savoir ce qu'un autre a en tête que s'il nous fait part de ses pensées ; si cet autre déclare vouloir exprimer ses pensées, il doit le faire effectivement, sans quoi il ne peut y avoir de société entre les hommes. L'esprit de communauté n'est que la seconde condition de la société ; [sa première condition est la sincérité], car le menteur détruit la communauté. Le mensonge nous empêche de tirer quoi que ce soit de bon de la conversation. C'est pourquoi nous méprisons le menteur. L'homme a un penchant à se dissimuler et à faire semblant. La discrétion est la "dissimulatio", le faux-semblant, la "simulatio". L'homme se fait discret en ce qui a trait à ses faiblesses et à ses défauts ; il use aussi de faux-semblants, afin de se cacher derrière les apparences. [...]

Plusieurs de nos désirs et de nos traits de personnalité ne peuvent manquer de susciter la réprobation d'autrui ; s'ils étaient connus de tous, ils nous feraient passer pour fous et nous rendraient haïssables à leurs yeux , sans compter que l'étalage de tous ces traits répréhensibles risquerait de rendre les hommes familiers avec eux, et de les faire acquérir à leur tour. C'est pourquoi nous orientons notre conduite de façon soit à cacher nos défauts, soit à paraître autrement que ce que nous sommes, ce dont nous possédons l'art. De cette manière, les autres n'aperçoivent dans nos défauts et dans nos faiblesses que l'apparence de notre bien-être, tandis que nous-mêmes acquérons l'habitude des intentions qui mènent à la bonne conduite. En conséquence, aucun homme sensé ne saurait être parfaitement franc, car si le souhait de Momus devait se réaliser, de voir Jupiter installer une fenêtre dans le cœur de chacun afin que ses intentions soient visibles à tous, il faudrait alors que l'homme soit mieux constitué et qu'il possède de bons principes. Si tous les hommes étaient bons en effet, il n'y aurait nul besoin pour eux d'être discrets sur eux-mêmes, mais puisque ce n'est pas le cas, ils doivent laisser leurs volets fermés. Toutes les maisons ont un endroit où s'entasse la poussière ; nous n'insistons pas pour montrer notre pot de chambre aux autres, en dépit du fait que ceux-ci savent très bien que nous en avons un, tout comme eux ; nous nous en abstenons parce que de telles familiarités corrompent le bon goût et risquent de devenir une habitude. De la même manière, nous préférons cacher nos défauts et nous camoufler derrière les apparences ; nous affectons la politesse, bien que nous soyons méfiants envers autrui ; par là au moins nous nous accoutumons à la politesse, qui finit par devenir réelle chez nous, et nous donnons un bon exemple, du moins selon les apparences. S'il en allait autrement, les hommes tendraient à se négliger, en ce qu'ils ne trouveraient personne qui soit meilleur qu'eux. Ainsi, l'effort que nous faisons pour paraître bon finit par nous rendre bons dans la réalité.[...]"

Emmanuel Kant,
Les Leçons d'Ethique,
p 370-372,
Livre de Poche,
©LGF 1997.


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Mousse aux Copeaux de Chocolat

Mousse Copo'chocolat

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mousse_copeaux_choco

Ingrédients :

  • 2 blanc d'œufs
  • quelques gouttes de citron
  • 50g de sucre
  • 2 carrés de chocolat noir à 70 %

Protocole :

Dans un bol, fouetter les blancs après leur avoir ajouté quelques gouttes de citron jusqu'à obtenir une mousse ferme — on doit pouvoir retourner le bol sans que la mousse ne bouge, ou pouvoir faire tenir un œuf dur à sa surface, ce qui à la main prend environ 3 min. Ajouter alors le sucre en poudre et continuer à fouetter un peu jusqu'à obtenir la consistance voulue. Terminer par l'ajout des copeaux de chocolat, et les incorporer délicatement à la mousse. Placer dans deux ramequins au frigo pendant 1 à 2 heures avant de consommer.

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19 juillet 2008

Pain Blanc au Lait

Pain Blanc au Lait

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pain_blanc

Ingrédients :

  • 1 sachet de levure de boulangerie rapide
  • 1 c. à café de sucre
  • 8 cl d'eau tiède
  • 250 g de farine de blé T55
  • 2 c. à soupe d'huile de noix
  • 5 g de sel
  • 10 cl de lait tiède

Protocole :

Dans un bol, mélanger jusqu'à homogénéité la levure, le sucre, et l'eau. Laisser gonfler 10 à 15 min selon la température ambiante.

Mélanger ensuite la farine, le sel, le mélange de levure, l'huile et le lait à la cuiller grossièrement, puis pétrir à la main pendant 10 min. Placer sous un linge et laisser lever pendant 1 heure.

Préparer un ramequin d'eau à placer dans le four en même temps que le pain, après l'avoir à nouveau pétri quelques minutes pour en chasser les bulles d'air.

Placer le pain sur une plaque à pizza trouée recouverte d'un papier cuisson, et faire cuire à four chaud (240°C) pendant 30 à 35 min.

Attendre que le pain soit totalement refroidi avant d'entreprendre de le couper en tranches.

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Pains sucrés aux épices et fruits secs

Pains aux Frécinettes et Abricots

version Groseille + version Miettes de Choco

frecinettes_et_abricots_secs

2pains_sucres_groseille_choco
les frécinettes,
les abricots secs
et les pâtes
avant cuisson

Ingrédients :

  • 2 sachets de levure de boulangerie rapide
  • 1 c. à café de sucre
  • 16 cl d'eau tiède
  • 500 g de farine de blé T55
  • 4 c. à soupe d'huile de noix
  • 7 g de sel
  • 4 c. à soupe de miel toutes fleurs
  • 1 g de coriandre en poudre
  • 1 g de cannelle en poudre
  • 2 g d'anis vert en poudre
  • 2 c. à soupe de jus de citron
  • 20 cl d'eau tiède
  • 2 carrés de chocolat noir à 70% de cacao
  • 100 g de groseilles fraîches

Protocole :

Dans un bol, mélanger jusqu'à homogénéité la levure, le sucre, et l'eau. Laisser gonfler 10 à 15 min selon la température ambiante.

Mélanger ensuite la farine, le sel, le mélange de levure, l'huile, les épices, le miel et l'eau à la cuiller pendant 5 à 6 min. Ajouter les frécinettes et les abricots secs, puis séparer la pâte dans deux moules à cake préalablement beurrés et farinés. Ajouter à l"un les groseilles, à l'autre les copeaux de chocolat, puis enfoncer les sous la surface de la pâte en les poussant à l'aide d'une cuiller en bois, par exemple. Placer ensuite les moules sous un linge et laisser lever pendant 1 heure.

Préparer un ramequin d'eau à placer dans le four en même temps que les pains.

Placer le pain sur une plaque à pizza trouée recouverte d'un papier cuisson, et faire cuire à four chaud (240°C) pendant 30 à 35 min.

Attendre que le pain soit totalement refroidi avant d'entreprendre de le couper en tranches.

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08 juillet 2008

Crème Chocolat et Cardamome

Crème Chocolat et Cardamome

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cremechoco

Ingrédients :

  • 35 g de farine blanche
  • 50 g de sucre
  • 1 œuf entier
  • 2 jaunes d'œuf
  • 75 cl de lait
  • 100 g de chocolat noir dessert à 55% de cacao
  • 1 g de cardamome en poudre

Protocole :

Dans une casserole, mélanger jusqu'à homogénéité les œufs, le sucre, la cardamome et la farine puis le lait.

Cuire à feu doux en tournant constamment pendant 10 min, et incorporer directement le chocolat en carrés dans la crème dès qu'elle est assez chaude pour le faire fondre.
Laisser refroidir dans des ramequins individuels.

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Crème Papaye

Crème Papaye

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Creme_Papaye

Ingrédients :

  • 25 g de farine blanche
  • 50 g de sucre
  • 1 œuf entier
  • 2 jaunes d'œuf
  • 75 cl de lait
  • 2 sachets de sucre vanillé
  • 50 g de papayes séchées en dés

Protocole :

Dans une casserole, mélanger jusqu'à homogénéité les œufs, le sucre, le sucre vanillé et la farine puis le lait. Incorporer les dés de papaye.

Cuire à feu doux en tournant constamment pendant 10 min.
Laisser refroidir dans des ramequins individuels.

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